Editions Folio
704 pages
4 ème de couverture
Mon avis
Editions Folio
704 pages
4 ème de couverture
Mon avis
4 ème de couverture
Mon avis
Avec « La route du diable », Franck Thilliez
nous met les neurones sens dessus dessous. De sensation en sensation !
Voilà ce que m'inspire la lecture de ce livre. Ce n'est pas dans la veine de
ses polars avec Sharko mais c'est aussi
brillant. Certes l'ensemble est plus rapide qu’habituellement mais la patte du
maître est toujours là, très acérée, très addictive.
Une histoire où l'on va suivre Abigaël n'ayant plus de nouvelles depuis un an de sa fille,Iris Déprez, et de son copain, Mathis Lefait. Tous les deux ont emprunté une route isolée de 666 kilomètres pour un road-trip. Cette mère sera accompagnée du père de Mathis et de deux jeunes influenceurs pour comprendre leur disparition.
Soyez les bienvenus sur les terres de la taïga nord-américaine ! " La route du diable " est signifiante par son nom. Une fois empruntée cette route, l'horreur va se faire sentir ! Une station service s'y trouve et une centrale hydro électrique et rien d'autre enfin presque...
" Plus une seule barre. Désormais, il n'y a plus qu'eux, la route et la nature. Ils viennent de basculer dans un autre monde, un monde qui respire, prend le temps - un monde qui n'existe plus. "
J'ai de suite été happée par l'histoire. L'ambiance y est pour beaucoup. Les chapitres sont courts et quelques indices prennent tout leur sens une fois la lecture terminée.
J'aime beaucoup quand l'auteur prend son temps pour nous présenter ses personnages et pour instaurer son intrigue. Et pourtant dans « La route du diable », il entre immédiatement dans le vif. Il envoie des flèches acides trempées dès le départ dans l'emprise des sens. Il parvient à angoisser le lecteur avec les odeurs, les couleurs ou les bruits. Même le silence est perfide.
J'ai
apprécié les références cinématographiques. Franck Thilliez a su les doser et
les insinuer juste au bon moment sans trop tirer sur cette ficelle. Alors
comment se perdre sur une route toute droite ? Lisez « La route du
diable » et vous comprendrez, vous ressentirez !
La nature est belle et vénéneuse. La nature de
l'homme est suspicieuse. Cet auteur a l'art, encore une fois, de jouer avec mes
nerfs. Laissez-vous happer par l'appel de cette belle couverture qui dit tout
en ne divulguant rien !
" La route du diable " est un roman très court mais intense en émotions. L'ambiance est lourde parfois irrespirable, l'impression que quelque chose de malfaisant va se passer !
Alors seriez-vous prêts à prendre cette route du diable !
Editions Robert Laffont
682 pages
4 ème de couverture
Mon avis
Je me suis lancée dans ce roman pour une lecture commune avec Lolo Brodeuse. Je ne suis pas rentrée directement dans l'histoire. Après plus de cent pages lues, le déclic se fait. Me voilà embarquée dans le récit de trois femmes Birdie, Meg et Charlie. Trois femmes qui vont voir leur vie se réunir dans le Mississippi des années 1930. Une communauté où les blancs ne se mélangent pas avec les noirs. L'interdiction d'alcool est prohibé. La loi sur la stérilisation des femmes noires est au programme touchant celles des classes ouvrières et celles des femmes faibles d'esprits.
C'est un roman qui m'a touchée de part les thèmes abordés par l'autrice : du droit des femmes, des inégalités sociales et de la pauvreté.
" J'imagine que même les riches aiment bien avoir du personnel gratuit, peut-être plus que les gens normaux. Comme ça, ils restent riches. "
" Birdie ?Meg?C'est quoi exactement, une femme faible d'esprit?
Elle baisse son balai et réfléchit. Quelqu'un qui est... toqué.
Ça veut dire fou?
Sans doute, mais tu sais, la folie, c'est relatif. Je veux dire par là qu'on est tous un peu fous, mais on pense que ce sont les autres qui le sont. C'est l'histoire de la paille et de la poutre. Mais il y a aussi de vrais fous dans ce monde. "
Les Editions du Gros Caillou
456 pages
4 ème de couverture
Mon avis
" J’ai seulement eu confirmation que nous n’étions pas les seuls à être affectés par « la Panne », que nous ne tarderions pas à renommer « le Désastre ». Il en allait de même à Lyon et à Grenoble. Les trains n’avaient pas circulé de toute la journée dans la petite ville la plus proche de chez nous, et les grandes surfaces avaient gardé leurs stores baissés. C’était assez dingue de voir à quel point tout semblait paralysé par une simple coupure de courant. J’aurais aimé pouvoir dire, le cœur léger, que j’allais en profiter pour jardiner un peu, me plonger dans un bon bouquin ou même récurer les placards de la cuisine. "
Editions Métaillé
368 pages
4 ème de couverture
Mon avis
"Je vais te confier un secret, ma grande, c'est offert par la maison. Ceux-là qui se mêlent de leur cul, y vivent plus longtemps que les autres."
400 pages
4 ème de couverture
Mon avis
Le résumé du roman en dit parfois trop sur l'histoire, alors je parlerais plutôt de ce que j'ai aimé dans ce polar sacrément bien ficelé !
J'ai rencontré cette autrice lors du salon du polar à Lens. Je n'ai pas pour habitude de lire un polar historique et généalogique, mais je peux vous dire que " Deuil de sel " a été pour moi un grand plaisir de lecture. Deux temporalités sont décrites et, par la suite, tout va s'enchaîner à la perfection. Cécile Baudin a un véritable don pour nous projeter dans la commune de Salins-les-Bains et Lyon. Des disparitions inquiétantes de chats et de chiens, des messages anonymes et surtout des personnages passionnément décrits.
Un pan d'histoire tel que le décor de la Grande Saline est aussi développé par l'autrice.
" On construisit donc des thermes, puis des hôtels pour accueillir les curistes, puis un parc pour les promener l’après-midi, et un casino pour les occuper le soir. La ville était entrée dans une ère moderne, riche, prospère et joyeuse. Les commerces s’installèrent, les industries fleurirent (on compta jusqu’à quarante moulins sur la Furieuse, des faïenceries, des gypseries, des scieries et des fromageries), les nobles familles s’établirent, et édifièrent plus d’une douzaine d’hôtels particuliers. Les flancs abrupts furent colonisés par les viticulteurs, de part et d’autre de la ville, pour fournir de quoi fêter une telle réussite. "
Editions Eyrolles
400 pages
4 ème de couverture
" Il m'a dit que nous, les occidentaux, nous passons notre vie à anticiper le lendemain plutôt qu'à habiter le présent, que lorsque nous souffrons, nous nous enfermons dans la douleur au lieu d'élargir notre champs de vision. Puis il m'a parlé de la possibilité de changer de réalité."
Aubane Editions
200 pages
4 ème de couverture