jeudi 27 juillet 2017

Marie-Alix Thomelin: Fight Girls 1 " Tokyo's tournament"

Editions l'Atelier Mosesu
260 pages


4 ème de couverture


Le MMA, cela vous dit quelque chose ?

Mixed Martial Arts, autrefois le free-fight, un sport de combat complet, où presque tous les coups sont permis…
Que viennent faire Shayma et Jess à Tokyo ?
Qu’est-ce qui peut bien pousser de si jolies jeunes femmes à se risquer à ce sport ?
Règle N°1 : La participation au tournoi est strictement confidentielle.
Règle N°2 : les autres participantes sont tes ennemies.
Il y a encore 3 autres règles à respecter, seules des Dirty Girls peuvent se risquer à ce challenge.

Mais que cache véritablement ce tournois ?


Mon avis


"Fight girls" de Marie-Alix Thomelin met en scène deux filles spécialistes en MMA, mixed martial arts. Elles se retrouvent impliquées dans une aventure très risquée alors qu'elles ne pensent que participer à un tournoi de MMA.
Ce roman est très passionnant, facile à lire et fut pour moi une belle surprise!

Le style est direct. L'auteure ne perd pas de temps, tout va très vite. J'ai plongé tout de suite dans l'action qui est omniprésente du début à la fin.

"Elle parvient à la plaquer contre la grille de la cage et se sert de son corps comme levier pour la jeter à terre. Puis elle s'assoit sur elle, coince ses bras et ses épaules sous ses cuisses et la roue de coups au visage. "

samedi 22 juillet 2017

Linda Huber: " Une mer si froide"


Editions Presse de la Cité
368 pages


4 ème de couverture



Juste un moment d'inattention...

Un jour de fin d'été, sur une plage des Cornouailles, Olivia, trois ans, disparaît. Effondrés, ses parents Maggie et Colin attendent en vain que l'Océan leur restitue le corps de l'enfant.

Quelques semaines plus tard, non loin de là, c'est la rentrée des classes pour Hailey, cinq ans. Jennifer s'en fait une fierté mais depuis quelque temps, sa petite fille est distante et craintive, si bien que Jennifer se laisse parfois déborder par la nervosité. D'autant que son mari est absent, qu'elle affronte seule une nouvelle grossesse, et que certaines bribes de son passé lui reviennent comme enveloppées de brouillard.

Alors que Maggie traverse la pire épreuve de sa vie, Jennifer veut redonner l'apparence du bonheur à sa famille fracassée. Intriguée par la fillette mutique, Katie, une jeune

institutrice passionnée par son métier, pousse Hailey à mettre des mots sur les démons qui l'étouffent...


Construite comme un thriller, rythmée par l'implacable mécanique du suspense, une poignante histoire de deuil, de maternité, et de résilience.


Mon avis


" Une mer si froide" est un roman psychologique émouvant et très fort. Il présente deux tableaux féminins dont la vie a basculé par la perte d'un enfant. Comment faire face à un tel événement? La douleur, la folie et la culpabilité sont au cœur de ce récit. Sombreriez-vous dans la fureur ou au contraire vous remettriez-vous en cause lors d'une telle situation?

Dans " Une mer si froide", dès les premières pages j'ai ressenti de la crainte, de l’inquiétude et de la tristesse.

"Depuis le seuil, Maggie observait fixement la chambre d’Olivia. Elle était minuscule, comme toutes les pièces du cottage, mais, contrairement aux autres, figée. Jouets et jeux… tout ici était immobile depuis une semaine maintenant. Poupons et Barbie se côtoyaient sur l’étagère, un assortiment de peluches étaient éparpillées sur le lit, et Vieux Nounours, le doudou d’Olivia, était assis sur une chaise en bois à côté de la fenêtre.
Maggie entendait la mer cogner contre la falaise. "

mardi 18 juillet 2017

Franck Thilliez: l' avis de Yannick Dubart sur " Sharko"


Editions Fleuvenoir
576 pages

J'ai le plaisir de vous faire part du ressenti de Yannick Dubart concernant le dernier roman de Franck Thilliez intitulé " Sharko".

4 ème de couverture


« Sharko comparait toujours les premiers jours d’une enquête à une partie de chasse.

Ils étaient la meute de chiens stimulés par les cors, qui s’élancent à la poursuite du gibier.
À la différence près que, cette fois, le gibier, c’était eux. »


Eux, c’est Lucie Henebelle et Franck Sharko, flics aux 36 quai des Orfèvres, unis à la ville comme à la scène, parents de deux petits garçons.

Lucie n’a pas eu le choix : en dehors de toute procédure légale, dans une cave perdue en banlieue sud de Paris, elle a tué un homme. Que Franck ignore pourquoi elle se trouvait là à ce moment précis importe peu : pour protéger Lucie, il a maquillé la scène de crime. Une scène désormais digne d’être confiée au 36, car l’homme abattu n’avait semble-t-il rien d’un citoyen ordinaire et il a fallu lui inventer une mort à sa mesure.

Lucie, Franck et leur équipe vont donc récupérer l’enquête et s’enfoncer dans les brumes de plus en plus épaisses de la noirceur humaine. Cette enquête autour du meurtre qu’à deux ils ont commis pourrait bien sonner le glas de leur intégrité, de leur équilibre, et souffler comme un château de cartes le fragile édifice qu’ils s’étaient efforcés de bâtir.

L'avis de Yannick Dubart


J'ai lu la plupart des romans de Franck Thilliez. J'y reviens souvent surtout quand il met en scène ses deux héros Franck Sharko et Lucie Henebelle.

Cette fois je me suis attelée à "Sharko". Ces deux flics vont se retrouver dans la peau de ces criminels qu'ils ont tant pourchassés et détestés. Une histoire dans l’histoire va donc mener vers des secrets et des méandres fallacieux.
Que dire sinon que c'est magistral et original. Ce romancier a encore su se renouveler. Nous nous plongeons dans l'histoire avec les mêmes personnages, les collègues du couple et leur famille. Nous suivons ses héros "habituels" car nous y sommes très attachés et donc prenons en pleine face leurs problèmes, leur tragédie.
Ce perfide Thilliez parvient à nous faire ressentir les tourments des deux policiers comme si nous vivions à leur côté. Nous avons peur pour eux, nous redoutons qu'ils se fassent découvrir. Nous avons la crainte de chuter en même temps qu'eux.

Le style est toujours présent, estampillé Franck Thilliez. Jamais aucune faiblesse de ce côté-là non plus ! Pas de faute de goût dans ces paragraphes qui s'enchaînent intelligemment. Les mots sont choisis pour mettre le lecteur sous pression, les phrases sont cinglantes.

« Déguisés façon Playmobil, ils s’engagèrent dans des couloirs. Ouvertures de portes, sas, la fraîcheur qui tabasse le visage comme une giclée de glaçons. »

lundi 17 juillet 2017

Amélie De Lima: " Interview"





J'ai le plaisir de partager avec vous, lecteurs, une interview pour mieux connaitre l'auteure Amélie De Lima.
Après avoir lu son premier roman Le silence des aveux auto-édité, j'ai voulu en savoir un peu plus sur cette auteure.

1- Comment te définirais-tu ?

Solitaire et mondaine à la fois.


2- Comment t'est venue l’idée d’écrire ?

J’ai toujours été une personne assez réservée, dans ma bulle. J’ai donc toujours écrit, depuis mes 10 ans environ. J’ai d’ailleurs un énorme cahier où j’ai écrit une tonne de nouvelles fantastiques et policières durant mon adolescence. C’est ma petite sœur Victoria qui l’a soigneusement gardé. Ensuite, j’ai écrit une mini pièce de théâtre vers 14 ans et bien d’autres choses…J’ai eu ma période où j’étais complètement fascinée par les contes russes et puis j’ai commencé à écrire dans un blog…Les nouvelles fonctionnaient assez bien, puis je me suis mise à écrire ce qu’est devenu Le silence des aveux aujourd’hui.


3- Quels sont tes auteurs préférés ?

Mes auteurs préférés sont Herman Hesse, Baudelaire, Zweig et Zola pour les classiques. Dolores Redondo, Pierre Lemaitre, Gillian Flynn et Michel Quint pour les plus modernes.


4- Quel est ton film préféré ?

Mon film préféré…C’est difficile…Un qui m’a particulièrement frappé par son esthétique parfaite, Nocturnal Animals, sinon deux classiques, Hiroshima mon amour et Portier de nuit.


5- Dans Le silence des aveux, pourquoi avoir choisi la ville de Lille?

Je suis originaire de Lille, mes racines sont lilloises même si je vis depuis quelques années à l’étranger.


6- Les personnages sont très bien dépeints mais l'ambiance n'est que peu retranscrite; Pourquoi avoir plus ciblé sur ces derniers plutôt que le décor?

J’ai toujours été très attachée et fascinée par la nature humaine, la psychologie, les failles, les traumatismes de l’enfance. Je n’ai fait que suivre mon instinct, c’est ce que j’avais envie d’écrire à ce moment-là. 


7- Quel est le moment le plus propice pour écrire ?

Le soir. J’adore écrire le soir, dans le noir, avec une musique de fond. Piano généralement.


8- Quelles sont tes passions en dehors de l’écriture ?

Les voyages. J’ai beaucoup voyagé et vécu dans différents pays. Le théâtre, le ciné d’art et d’essai et la mode.


9- Prépares-tu déjà ton prochain roman, sera-t-il également en auto-édité ? 

Oui, il est en cours. Grâce à tous les conseils que j’ai eu la chance de recevoir de la part des lecteurs, il sera plus focalisé sur l’enquête, sans oublier la partie psychologique bien sûr. Certains personnages du premier roman réapparaîtront dans le second qui se déroulera entre Lille et la frontière Belge. Pour le moment, je pense qu’il sera auto-édité.


10- Libre à toi de conclure cette interview.

Et bien, je voulais remercier toutes celles et ceux qui m’ont fait confiance en lisant mon premier roman. Je sais qu’il est loin d’être parfait, mais je l’ai écrit sans aucune prétention. J’ai maintenant plus de rodage concernant les différentes étapes dans la publication d’un roman et surtout, j’ai eu la chance de recevoir beaucoup de tuyaux que j’utiliserai dans le prochain roman. Par exemple, les correcteurs bénévoles dont je ne connaissais absolument pas l’existence et qui font un travail merveilleux. Donc, un grand merci aux groupes FB de partages et d’entraides, qui nous permettent d’avancer, de progresser et de continuer à rêver en écrivant…



vendredi 14 juillet 2017

Amélie de Lima: " Le silence des aveux"


Auto-édités
437 pages


4 ème de couverture



Lille, novembre 2010, le corps sans vie d’une adolescente est retrouvé près de la Deûle enneigée, dans d’étranges conditions. Cheveux scalpés, habillée mais sans sous-vêtements, un billet de vingt euros dans la main, tout prête à croire qu’il s’agit d’un crime sexuel. Véronique De Smet, commissaire chargée de l’affaire semble piétiner, les meurtres s'enchaînent et l’enquête est au plus bas. Pourtant, un revirement de situation permettra à Véronique de mettre la main sur le présumé meurtrier, un trentenaire qui semble être le coupable idéal. Mais, l’est-il vraiment ? Aidée de l’inspecteur Bernier, Véronique réalisera un travail de fond, sur l’enquête et sur elle-même, pour démêler cette affaire, où rien ne semble être ce qu’il parait...


Mon avis


Fin novembre 2010, la ville de Lille est enneigée, Véronique De Smet, commissaire de police, reçoit un appel de l'inspecteur Bernier. Une jeune fille à peine âgée d'une quinzaine d'années est retrouvée morte non loin de la Deûle. Un seul indice y figure sur le lieu du crime, un billet de vingt euros dont le mot DÉLIVRANCE est inscrit en rouge.
Pour le commissaire De Smet et l'inspecteur Bernier, l'enquête va s'avérer difficile faute de preuves et d'indices.

" On lui a scalpé  les cheveux à grands coups de ciseaux, comme vous pouvez vous-même le constater.
Il désigne d'un coup de menton, le crâne saccagé de l'adolescente, auréolé d'une énorme touffe de cheveux. "

En parallèle, on suit l'histoire d' Elise Louvage, une psychologue de renommée. Madame Malaire, à cause d'un souci de santé demande à Elise de s'occuper du dossier d'un patient, Monsieur Benjamin Morel. Il est très fragile et perturbé psychologiquement.

D'autres cadavres seront retrouvés au même endroit avec le même modus operandi.

Lille est ainsi en danger, le meurtrier a de nouveau frappé. Quelle est la véritable identité du tueur? L'enquête piétine, demeure inexploitable pour la police. Tout ne sera pas aussi simple dans cette affaire...

Dans " Le silence des aveux", l'auteure Amélie De Lima, décrit et développe longuement chacun des personnages par le biais de flash back. L'auteure aime surtout faire ressentir aux lecteurs leurs émotions.
Oubliant  parfois l'ambiance voire l'intrigue, Amélie De Lima se glisse avec perfection  dans la peau de ces protagonistes.
Quelques longueurs subsistent à la lecture de ce roman pouvant alourdir le récit et l'intérêt de l'intrigue.

Mais même si ce roman est un gros pavé, je ne me suis point ennuyée car je voulais savoir à tout prix le dénouement final.

Les protagonistes sont bien campés et attachants.
Quelques imperfections dans l'écriture sont encore à noter mais il faut souligner que c'est un premier roman que l'auteure écrit et je sens qu'elle a un potentiel énorme.

Quant à la fin c'est inattendu et plutôt bien trouvé!
" Le silence des aveux" n'est pas qu' un thriller car Amélie De Lima s'appuie davantage sur les maux des personnages.

Malgré quelques failles dans ce roman, j'ai hâte de suivre la plume de cette auteure et de voir ce qu'elle va nous proposer par la suite.


Bande son



L'auteure



Originaire de Lille, actuellement expatriée à Barcelone elle est rédactrice web et formatrice en entreprise. Elle toujours été passionnée par la lecture et l’écriture, raison pour laquelle, elle s'est plongée dans les études littéraires.

Elle écrit depuis l’âge de 10 ans, en commençant par des nouvelles policières, fantastiques et des poèmes. Il y a près d’un an et demi, Amélie a décidé d’écrire (enfin) son premier roman auto-édité qui se déroule à Lille, dans un esprit sombre et nordique.

Son premier roman est un thriller psychologique qui s’intitule LE SILENCE DES AVEUX.

Sa page facebook:

Son site web:




jeudi 13 juillet 2017

Patricia Hespel: " La fille derrière la porte"


Editions Les nouveaux auteurs
328 pages


4 ème de couverture



Deux jeunes femmes, deux destins. D'un côté, Emmy, une jeune femme dépressive, fragilisée par les aléas de la vie et, de l'autre, sa voisine, Léna, une battante sûre d'elle qui va vite tenir la première sous son emprise et lui proposer un pacte singulier. Au fil des mois et de cette amitié atypique, un pacte venimeux et addictif s'articule autour de leur longue descente aux Enfers...

La gagnante du Prix du Suspense Psychologique 2017 présidé par Franck Thilliez.


Mon avis


Emmy Delcourt est une femme dépressive; quittée par son mari, Etienne, et ne voyant plus ses deux enfants, Maxime et Clara, elle se laisse aller et ne mange plus. Souffrant énormément de l'absence de ces chérubins, Emmy sombre à vue d’œil.

" Emmy continue de conjuguer ses journées à l’infinitif: somnoler encore; lire un peu; pleurer parfois; attendre; attendre encore. Un miracle. "

Un jour elle rencontre une voisine prénommée Léna, une jolie fille sportive et souriante. Cette rencontre va totalement la changer; elle se confie à elle et livre sa vie. En totale confiance, Léna va lui proposer un pacte afin de la sortir de sa solitude.

" Le plus troublant, c'est son assurance, la curiosité presque insolente avec laquelle elle s'autorise à la dévisager. "

" Tout est affaire de choix: raconter ou te taire, saisir une perche ou la repousser, rester à terre ou te relever. "

Emmy va également connaitre par la même occasion Magnus, un jeune homme que la vie a détruit.
Au fur et à mesure de leur relation, Emmy va se rendre compte que l'amitié de Léna est douteuse voire dangereuse...

jeudi 6 juillet 2017

Arno Strobel: " Enterrées vivantes"



Editions L'archipel
308 pages



4 ème de couverture



Quand elle ouvre les yeux, rien. Le noir total. Si elle essaie de bouger, elle se cogne de tous côtés contre une paroi. Elle se sait prise au piège. Enfermée dans un cercueil, d’où personne ne peut l’entendre crier.
Quand Eva se réveille, elle comprend qu’il s’agissait d’un cauchemar. Mais le soulagement n’est que de courte durée : elle remarque sur son corps des traces de coups, comme si elle avait réellement été molestée ou qu’elle s’était débattue.
Au même moment, à Cologne, la police découvre le corps d’une femme enterrée vivante dans un cercueil… qui n’est autre que la demi-sœur d’Eva. Pour Eva, c’est certain : il ne s’agit pas d’une simple coïncidence. Aussi préfère-t-elle ne pas en parler aux enquêteurs.
Quand, peu de temps après, le cadavre d’une autre femme est retrouvé dans les mêmes conditions, le commissaire Menkhof souhaite d’urgence interroger Eva. Mais celle-ci s’est volatilisée juste après avoir consulté son psy…



Mon avis


Un conseil avant de commencer: il vaut mieux ne pas être claustrophobe car sérieusement vous allez suffoquer à chaque instant!

On suit d'abord deux histoires qui vont par la suite se rejoindre. Eva Rossbach est une riche propriétaire de l'industrie Rossbach spécialisée dans le génie mécanique. Suite au décès de son père et à cause de quelques soucis médicaux, c'est l'associé de son père nommé Hubert Wiebking qui dirige en partie l'entreprise.

Eva fait de véritables cauchemars; elle rêve qu'elle est enfermée dans un cercueil et personne ne peut l'entendre. Au réveil des marques et des coups sur son corps apparaissent...

En parallèle un cadavre de femme est retrouvé dans une forêt près de Cologne. La police arrive sur les lieux et le corps de cette dame a été enterré vivant dans un cercueil.

" Ce matin-là, le cadavre d'une femme avait été retrouvé en position fœtale dans un cercueil de fortune fabriqué à partir de planches grossières. La victime était nue, couverte de blessures, et avait des éclats de bois de différentes tailles fichés dans les coudes, les genoux et les poignets. "

En lisant les journaux, Eva se sent perturbée quant à cette histoire. Les rêves ne sont pas les fruits de son imagination et elle est persuadée qu'il existe un lien entre ses rêves atroces et la mort de cette femme.

dimanche 2 juillet 2017

Damien Leban: " Résilience"

Editions Fleur Sauvage
356 pages

4 ème de couverture


Sur la tempétueuse île de Vinalhaven, l'éminent truand George Karletti est torturé à mort devant sa famille. Le shérif local bâclant volontairement l'enquête, ses deux adjoints reprennent discrètement l'investigation.

Entre chasse à l'homme, pression de la mafia et influences politiques, l'archipel maudit est alors mis à feu et à sang...

Après "Le sanctuaire d'Ombos" (Prix VSD du polar) et "Les héritiers des ténèbres", Damien Leban revient en force avec cette sombre pépite hantée de scènes... pétrifiantes.


Mon avis 


"Résilience" de Damien Leban est un mot à la mode, parfois galvaudé. Dans ce roman, l'auteur frappe fort en donnant sa définition du terme en question. Je ne peux pas trop parler de l'histoire sans en dévoiler les points importants. Simplement l'histoire se situe en grande partie sur une île, il y a des cadavres, des policiers et des méchants, beaucoup de méchants : tout pour passer un excellent moment.

Les personnages sont très bien dépeints. Ils sont nombreux mais je ne m'y suis pas perdue du tout. En effet Damien Leban sait nous montrer la psychologie des protagonistes. La relation entre les deux héros, Desmond et Finley, est décrite avec subtilité et m'a particulièrement passionnée.

Le style est un point positif de "Résilience". Les phrases sont acérées comme les motivations des individus occupant l'île de Vinalhaven sur la côte est des Etats-Unis. 

« Sa voix était neutre mais son phrasé mécanique. L’image du T-800 du film Terminator vint à l’esprit de Laureen et après analyse, elle se rendit à l’évidence : il y a bien du T-800 dans ce tueur à gage.»

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