jeudi 2 juillet 2015

Nicolas Zeimet: " Comme une ombre dans la ville"



Edition Toucan NOIR
464 pages



4ème couverture



San Francisco, Californie. L’ombre d’un nouveau serial killer plane sur la ville. En l’espace de quelques semaines, plusieurs femmes présentant le même profil sont assassinées. Toutes blanches, toutes âgées d’environ trente-cinq ans. Sur les lieux du crime, le tueur laisse pour seul indice une entaille sur le poignet de ses victimes. Volonté de maquiller les meurtres en suicides ou signature ?
Jérôme Dubois, jeune auteur de bandes dessinées d’origine française venu s’installer aux Etats-Unis pour faire carrière, se retrouve malgré lui mêlé aux agissements du tueur. Rêveur, solitaire, Jérôme trouve là le moyen d’ajouter le piment qui manque à sa vie. Il ne s’épargne aucun effort pour tenter de démasquer celui qu’on surnomme désormais « le Tueur des collines ». Mais bientôt, le jeu se retourne contre lui. Le chasseur devient la proie.


Mon avis



Je tiens à remercier en particulier Nicolas Zeimet pour l'envoi de ce roman. Après avoir lu " Seuls les vautours" que j'ai adoré, je peux vous dire que celui-ci est mon coup de coeur. Je l'ai dévoré ou plutôt englouti, pratiquement lu en un jour et demi, ce jeune auteur a vraiment un talent fou. Je pensais que " Comme une ombre dans la ville" serait dans la même veine que son deuxième roman alors là pas du tout. Ce livre est hors norme.
Nicols Zeimet nous trame l'histoire de Jérôme Dubois, un jeune illustrateur de comics vivant à San Francisco. Mais les rues de cette ville ne sont pas aussi calmes que ça en a l'air. Des meurtres de femmes de physiques identiques sont découverts ainsi le meurtrier est surnommé " le Tueur des collines". Jérôme tente alors de jouer le justicier masqué en ville.......

dimanche 28 juin 2015

Fanny Saintenoy: " Les notes de la mousson"



Editions Versilio
128 pages


4ème couverture




Kanou est un petit prince choyé par tous, il grandit dans la douceur et les couleurs de Pondichéry. Mais sa mère, Galta, rêve de quitter l’Inde qui ne l’a jamais acceptée. Quand elle remonte le fil de son passé, Galta découvre les vestiges d’un secret de famille qui va mettre en péril le monde idyllique de son fils. Seule Angèle, à Paris, connaît l’histoire douloureuse qui les lie tous les trois, une vérité sombre qui changera leurs destinées. 



Mon avis




Je tiens tout d'abord à remercier les Editions Versilio pour l'envoi de roman. Ce n'est pas dans mes choix littéraires et j'ai bien fait de le lire.

" Les notes de la mousson" est un titre très joli, hâte de découvrir ce qui se cache derrière.
L'action se passe à la fois à Pondichéry en Inde et à Paris, pourquoi ces deux lieux?
Une vieille dame, Angèle, se souvient d'un pays lointain et s'est séparée sa fille adoptive. Un véritable vide et manque se font sentir.
A Pondichéry, Galta, une mère douce et tellement préoccupée par sa vie quant à son mari, Lachen, violoniste est peu présent au sein du foyer. Leur garçon, Kanou, tant choyé par la servante Ahmma, semble comprendre qu'un vide entre ses parents se crée. Ces derniers  ne s'aiment plus comme avant. Pourquoi se déchirent ils? Galta va ainsi réveiller un secret si bien gardé.

vendredi 26 juin 2015

David Coulon: " Dernière fenêtre sur l'aurore"



Edition Hélios Noir
247 pages


4ème couverture




Il y a cet immense bunker isolé où quatre détenus et systématiquement avilis et torturés. Il y a la belle Aurore Boischel, dix-huit ans, jeune fille de bonne famille, qui gît sur son lit, morte. Assassinée. Il y a ce détective privé embauché par un inconnu pour filer… un policier. Et il y a Bernard Longbey, le flic revenu de tout, qui sait que la petite bourgade de Bois-Joli va subir des événements qui marqueront les mémoires…



Mon avis




Je tiens tout d'abord à remercier masse critique Babelio pour cette découverte. Pour un premier roman, je dois dire que ç'est noir à souhait. David Coulon nous plonge dans un univers totalement sombre.

Pour Daniel Longbey, lieutenant de police de Bois Joli, ce n'est pas de tout repos. Détruit et marqué par la mort de sa femme et de sa fille, il enquête sur la mort d'une femme, Aurore. Bernard doit faire preuve de courage pour mener à bien cette affaire...

J'ai trouvé  le début très long mais une fois plongée dans l'histoire, le temps que tout se mette en place, la magie s'est opérée. C'est un roman oppressant et tranchant, certaines scènes sont à la limite de l'insoutenable: des tortures, et des actes de pédophilie sont omniprésents.

lundi 22 juin 2015

Michel Bussi: " N'oublier jamais"





Editions Pocket
544 pages


4ème couverture




Il court vite, Jamal, très vite. A cause de sa prothèse à la jambe et autres coups du sort, il a un destin à rattraper. A Yport, parti s’entraîner sur la plus haute falaise d’Europe, il a d’abord remarqué l’écharpe, rouge, accrochée à une clôture, puis la femme brune, incroyablement belle, la robe déchirée, le dos face au vide, les yeux rivés aux siens. Ils sont seuls au monde ; Jamal lui tend l’écharpe comme on lance une bouée.
Quelques secondes plus tard, sur les galets glacés de la plage déserte, gît sous les yeux effarés de Jamal le corps inerte de l’inconnue.
A son cou, l’écharpe rouge.


Mon avis




Un livre que j'ai  pris le temps de feuilleter pendant mes vacances.
L'action se passe à Yport en Normandie. Jamal  Salaoui, un jeune beur  infirme, court malgré une prothèse à la jambe. Il aperçoit  une écharpe  rouge de marque Burberry et voit une femme apeurée dont la robe est déchirée. Le geste que peut faire Jamal c'est la sauver avec cette écharpe.

" Jamal  comprit alors qu'il avait gagné, qu'il avait exécuté le geste juste, lancer cette écharpe comme un marin lance une bouée au noyé, la ramener à la surface en douceur, centimètre par centimètre, avec une infinie précaution pour ne pas briser le fil."

vendredi 19 juin 2015

Régis Descott: " Les variations fantômes"



Editions JC Lattes
346 pages


4ème couverture



Ça commence par des claquements de portes. Des coups frappés contre les murs, un piano qui joue tout seul. À l'Etoile, vieux château perdu au fond des bois, les morts ne reposent pas en paix.
Pour le propriétaire, Philippe Wolf, riche financier habitué à ce que rien ne lui résiste, l'esprit qui le harcèle va devoir se soumettre ou disparaître.
C'est, le temps d'un week-end, la mission du Dr Morel, psychanalyste devenu médium, et de ses six apprentis aux dons mystérieux. Leila, l'infirmière discrète, la belle Vicky, agent immobilier dans le civil, Luca, le cuisinier italien, ou encore Serge, le pianiste solitaire. Ensemble, ils vont devoir comprendre ce qui s'est passé entre ces murs. Mais, à mesure que les indices s'accumulent, il devient de plus en plus difficile d'échapper à leur emprise.
Le vieux médecin pouvait-il ignorer dans quel labyrinthe il entraînait ses élèves ? Vaste jeu de miroirs, théâtre d'ombres et d'illusions, ce château est une étoile noire, qui n'a rien perdu de son pouvoir d'attraction. Il ne faudra qu'une étincelle pour l'embraser tout entière.


Mon avis
  


Tout d'abord, je tiens à remercier Régis Descott pour cette lecture incroyable et remplie d'illusions.

Quand un docteur nommé Dr Morel et ses acolytes doivent aller dans un vieux château appelé l' Etoile pour faire fuir des fantômes, c'est un peu troublant et très flippant. Certains passages m'ont fait peur. J'ai tellement aimé l'univers que je n'ai pu lâcher le roman. Trembler avec tous ces personnages, des tables qui tournent sur elles mêmes, pour vous dire que les esprits sont présents dans chaque pièce de l'Etoile. On entend un piano jouer tout seul et un billard faire de même....

mardi 2 juin 2015

Robert Williams: "Luke et Jon"




Edition 10-18
216 pages


4ème couverture



Duerdale, bourgade paumée dans la campagne anglaise. Luke, treize ans, petit génie de la peinture, les yeux vert émeraude, vient de perdre sa mère et emménage avec son père dans une bâtisse à demi en ruine située dans les collines. Tiraillé entre sa peine et le chagrin de son père qui ne jure plus que par le whisky, Luke se lie d'amitié avec Jon, un véritable ovni au look désuet doté d'une mémoire extraordinaire, et souffre-douleur de l'école. Ensemble, ces êtres en perdition vont apprendre lentement à se reconstruire. Un roman poétique et juste, sur la perte d'un être cher et la différence.

« Luke et Jon, premier roman de Robert Williams, est la chronique poétique et lapidaire d'une rencontre brutale et touchante. »

Le Figaro



Mon avis



Le narrateur du roman est Luke Redridge, un garçon aux yeux vifs, ayant un don: la peinture. Il raconte sa vie qui est assez triste. Ayant perdu sa mère suite à un accident de voiture, Luke se retrouve face à un père dépressif. Tous les deux habitent une maison en ruine et dans une ville de merde. Ce n'est pas simple lorsque l'on perd un être cher et les dettes s'accumulent.

Son père fabriquant de jouets en bois ne peut travailler car il n'a pas la force et le courage et noie son chagrin dans l'alcool. Cette famille va donc déménager à Duerdale, une petite maison en haut de Bowland Fell, l'adolescent fera ainsi connaissance de son voisin Jon, un orphelin. Ces deux garçons sont en marge de la société mais ont un point commun, ils ont un don. Luke peint à merveille et Jon a une mémoire phénoménale. Ainsi une amitié va naître entre eux.

"J'ai peint encore plus. Je peignais parce que ça me vidait la tête. C'était comme s'endormir. S'endormir sans devoir rêver de ma mère. Je peignais pendant des heures quand je peignais, j'étais vide. Ça aide."

lundi 1 juin 2015

Jean Baptiste Dethieux :" Renaissance"


Taurnada Edtions
EPUB 116 pages
Renaissance



4ème couverture



Le psychiatre m'avait pourtant prévenu. Il ne fallait pas tenter cette plongée dans les abîmes, tout seul. Surtout pas ! Vouloir remonter le temps ou plutôt le dérouler sans l'aide d’un compagnon de route, d'un guide de haute montagne aguerri, grand connaisseur du terrain et de tous les pièges que représente cette virée dans les recoins de ma mémoire, c'était de la folie !
 
 
 
 
Mon avis
 
  
 

Je remercie Taurnada Editions de me faire découvrir un nouveau titre " Renaissance" et quelle claque! C'est totalement démoniaque et sans temps mort.

L'auteur, Jean-Baptiste Dethieux m'a menée en bateau du début à la fin en brouillant certaines pistes.

Il nous relate l'histoire de Jean recherchant sans cesse sa femme, Liz et sa fille, Blanche. Leur disparition lui fait perdre la tête mais jusqu'où ira t-il? Va t-il s'en sortir moralement?

"Je ne m'endormis pas, non. Il me fallait veiller car l'autre, la bête, était tapie. Celle qui rodait dans les bois, celle qui me trottait dans la tête et dévorait ma mémoire et mon bon sens."

"Renaissance" est centré sur la mémoire du personnage principal nommé Jean. J'ai eu l'impression de le suivre de très près au point de basculer avec lui dans le vide absolu. Son passé  flou, j'ai ressenti une sensation de mal être.

"Et si l'échelle du temps avait cédé la place à un calendrier capricieux soumis au régime de l'amnésie et de la folie?" 

mardi 26 mai 2015

Interview :"Yannick Dubart"




Pour le plus grand plaisir à tous, voici une interview pour mieux connaitre Yannick Dubart. Son premier roman intitulé "Rouge rendez-vous" est  sorti le 23 Mai 2015.


 1-Comment te définirais-tu ?

Rêveuse, assoiffée de savoir, amoureuse du luxe et de la volupté, égocentrique, perfectionniste.


2-Comment t'est venue l'idée d'écrire ?

Depuis mon enfance, j'écris des poésies, au collège, j'étais très bonne en "composition"... Puis je suis tombée dans le chaudron du cinéma !
Alors j'ai voulu raconter des histoires moi aussi...avec un stylo et  mes rêves éveillés.


3-Quels sont tes auteurs préférés ?

Ruth Rendell qui vient de nous quitter...F. Thilliez, K. Giebel, V. Despentes, R. Crais et des auteurs de ma région comme P. Boizart.


4-Ton premier roman est sorti depuis peu, as-tu peur des avis négatifs?

J'attends déjà des avis car je suis impatiente d'être lue et de savoir ce que les lecteurs pensent de mon roman. Bien sûr, avec mon ego surdimensionné, je redoute les critiques sans fondement. Comme je le répète souvent à mes élèves:
"On a le droit de ne pas aimer mais il faut dire pourquoi". Donc des critiques oui car je suis perfectible mais argumentées. Et puis les conseils sont les bienvenus. Si l'on veut avancer longtemps et en qualité, il faut aussi accepter de s'exposer sinon on ne prend pas de risque et on finit par le regretter. Tout cela est tellement excitant.


5-Je suis étonnée de voir que tu as écrit un roman genre romantico-érotique car tes lectures sont plus ciblées sur les enquêtes policières. Pourquoi avoir choisi ce genre de roman?

Le Polar, c'est du grand Art ! Pour l'instant j'en ai un en ébauche , il faut qu'il mûrisse. Il y a tant de grands maîtres en la matière, qu'il faut assurer. Pour "Rouge rendez-vous", c'était une évidence d'écrire sur la sensualité car c'est ma personnalité qui est comme ça.
Et je voulais parler des femmes, celles qui ont souffert pour construire quelque chose...Les personnages sont venus à moi... ils me titillaient quand je voulais les abandonner.


6-As-tu la trame de ton prochain roman ?


Oui, la trame et les personnages. Pour revenir sur la peur des critiques, j'avoue attendre de voir comment sera perçu "Rouge rendez-vous" afin de poursuivre mon nouveau roman  peut-être plus sereinement. Je reste pour l'instant dans le style du premier, enfin si mes personnages le veulent bien...


7-Quel est le moment le plus propice pour écrire ?


Quand je suis seule, pas facile avec une ado à la maison! Les idées me viennent toujours en mode rêve-éveillé, n'importe quand. Et j'ai un carnet sur lequel je note des tournures de phrases.

8-Quelles sont tes passions en dehors de l'écriture ?


Le cinéma et la lecture.  La rêverie évidemment, papoter et cancaner avec mes amies peu nombreuses mais fidèles. En ce moment, j'ai décidé de "resculpter" mon corps donc ça va m'occuper quelques années, vaste chantier !


9-Libre à toi de conclure cette interview Yannick.


D'abord, merci Delphine. Je suis heureuse quand on s’intéresse à ce que je fais, mon ego t'est reconnaissant...
Je viens de me rendre compte que l'écriture est vitale pour moi! Et comme je suis une grande rêveuse, je me prends à imaginer l'écriture d'un scénario.
"Pas de rêves, pas de cinéma" Comme le dirait David, le héros de mon roman !!!

Merci encore !
Pour le commander c'est ici:
Et pour plus d'informations sur le roman ma chronique ci dessous:

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