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jeudi 17 avril 2025

Angelina Delcroix : " Jusqu'à l'amor "






Editions Poche

4 ème de couverture



« Essayer de comprendre le mal, c'est déjà un moyen de lutter contre. » Angélina Delcroix

Depuis le décès tragique de l'un des leurs, l'équipe de Joy Morel peine à se remettre sur pied. Pour l'adjudante, le défi est d'autant plus grand qu'il lui faut aussi trouver l'équilibre entre sa carrière et sa vie de jeune maman.

Mais quand une étrange affaire se présente, Joy retrouve ses intuitions et ses réflexes d'enquêtrice. Un homme a été retrouvé mort à son domicile après un coma éthylique ; à ses côtés le cadavre de son épouse, ligotée et mutilée. Simple crime conjugal ?

L'homme, un ancien alcoolique, n'avait pourtant pas bu une goutte d'alcool depuis des années. Alors que d'autres couples sont retrouvés assassinés dans les mêmes conditions, une jeune femme déroule dans une série de lettres adressées à son père, le fil de leurs souvenirs...


Mon avis


Il vaut mieux avoir lu « Jusqu'à la mort » après les deux premières parties d'un ensemble comprenant d'abord « Ne la réveillez pas » et « Si je serais grande ». Angelina Delcroix a pourtant su à chaque fois développé une histoire très différente. Donc ne craignez pas la routine. En effet, quand je croyais tenir les tenants et les aboutissants de cette affaire, je me suis retrouvée piégée, l'auteur a bien réussi à m'avoir. Et les doutes ont continué à me titiller au fil du récit.

L'auteure mélange habilement les scènes violentes et les moments de haute tension psychologique. Peu à peu, je me suis attachée aux différents protagonistes. Ainsi, l'équipe d'enquêteurs s'est révélée au cours de ma lecture. En parallèle de l'affaire criminelle, il est enrichissant de suivre les membres de l'équipe Morel, cela donne de l'épaisseur et de l'originalité à la dimension thriller. Car bien sûr c'est avant tout une enquête palpitante à suivre.

Angelina Delcroix mène ses personnages jusqu'au bout de la folie avec un style très personnel. Son écriture met en valeur les rebondissements tout en valorisants certains protagonistes. Mais on ne peut rien révéler sans spoiler l'histoire.

Sachez seulement que certains éléments rencontrés dans les deux précédents romans reviennent à la surface. Dans ce thriller, la mort et les suspects tombent un à un pour aboutir à une fin surprenante.

vendredi 4 avril 2025

Julien Léonard : " Chroniques insensées d'un chasseur de monstres "




Editions Faute de Frappe
276 pages

4 ème de couverture



“Je m'appelle Caleb Otson. Je n'ai pas de compte Instagram ni de profil Facebook, et j'ai autre chose à foutre que des pas de danse sur Tiktok. En revanche, si vous avez une Goule dans votre cave ou un voisin qui essaye de vous bouffer dès l'apparition de la pleine lune, alors je serai là. Je ne suis pas le meilleur des hommes, mais j'ai un sacré flair. Et si vous avez de quoi payer, je pourrai vous débarrasser de cette racaille démoniaque.”

Mélange d’action, de Fantasy-Horreur et d’humour (très) noir, Chroniques Insensées d’un Chasseur de Monstres est une aventure épique pleine de rebondissements, de héros plus ou moins sans peur, de créatures redoutables - et aussi des chats roux ! - et de décors dantesques. Avec un souffle qui vous emporte.


Mon avis



Une sacrée dose d'humour, de sarcasme et une pointe bien pimentée de désinvolture !
Voilà le breuvage que nous propose de lire Julien Léonard avec son roman « Chroniques insensées d'un chasseur de monstres ».
D'ailleurs rien que le titre annonce bien la couleur : ça va dégommer de toute part. En plus de ça, une belle et solide intrigue permet de rendre ce héros très attachant.

Caleb Otson est un homme plein de failles, il est très imprévisible. Il a des défauts mais on comprend vite qu'il cherche sa fille, Chloé, disparue.
Ainsi sa volonté viscérale de la retrouver engendre un enchaînement d'actions dans lequel de drôles de créatures apparaissent. Celles-ci rappellent les monstres croisés dans certains films des années 80.
" Pour ma défense, sachez que ces créatures sont certainement les plus terrifiantes et les plus cruelles de la création. De bonne taille et tout en muscles, leur fourrure épaisse est constituée d'un poil aussi noir que le charbon froid (s'éclaircissant parfois avec l'âge), et leurs griffes sont aussi longues que tranchantes. "